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Trois vies par semaine

Trois vies par semaine

Michel Bussi

Michel Bussi se joue encore de l’impossible !
Au cœur des Ardennes, la capitaine Katel Marelle se retrouve face à un mystérieux cadavre, celui non pas d’un homme mais de trois. Un corps pour trois identités. Trois vies bien distinctes. Et trois femmes en deuil lancées dans une dangereuse quête de vérité.
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Un certain Renaud Duval est retrouvé mort au cœur des Ardennes. Au grand étonnement de la capitaine Katel Marelle, cet homme s’appellerait aussi Hans Bernard et Pierre Rousseau. Trois hommes nés le même jour, dans trois villes différentes. Trois vies bien distinctes. Et trois femmes en deuil, Agnès, Vicky et Eléa. Si ce n’est que certains signes font douter les deux dernières de la mort de leur compagnon…

Guillemet “Un mort, deux disparus, trois femmes amoureuses. J’ai voulu écrire ce roman comme un roman policier, dont l’enquête est menée par une commandante, mais aussi par trois femmes déterminées à prouver que l’homme qu’elles aiment ne peut les avoir trompées.. ni être mort. C’est un récit où l’on voyage beaucoup en France, des Ardennes jusqu’en Lozère, et construit sur un twist que peu de lecteurs ont vu venir !”Michel Bussi

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Fiche technique

Compilation
Non
Hauteur (mm)
225
Largeur (mm)
140
Profondeur (mm)
34
Auteur
Michel Bussi
Type de livre
Noir
Nombre de pages
456
Poids (Kg)
0.964
Date de sortie nationale
02/03/2023
Editeur
PRESSES DE LA CITE
Exclusivité
Non

À propos de l’auteur

Confidences de Michel Bussi, en direct de son astéroïde…

  

Auteur fidèle au Club, Michel Bussi a accepté de répondre à nos questions pour nous en dire plus sur Code 612, son dernier roman atypique, et sur son attachement au Petit Prince, œuvre fondatrice…

Cette enquête sur la mort du Petit Prince vous hantait-elle depuis longtemps ?

Oh oui, depuis au moins l’adolescence, et sans doute avant. J’ai toujours ressenti qu’il y avait derrière la morale de ce conte un mystère que je ne comprenais pas. Un sens caché à décrypter. La personnalité de Saint-Exupéry me fascinait aussi… peut-être remplaçait-elle chez moi la figure paternelle que j’avais peu connue.

Que ressent-on au moment de s’approprier un mythe, de la peur, de l’excitation ?

Un immense soulagement, car j’ai longtemps cru que cette contre-enquête ne serait jamais publiée. Mes théories peuvent tout de même apparaitre comme assez osées… Mais tous les amoureux du Petit Prince qui l’ont lue ont aimé cette relecture du conte. C’est un véritable hommage, mais qui révèle aussi les zones d’ombre de la vie de Saint-Exupéry et plusieurs regards possibles sur le message du Petit Prince.

Avec vous, voyage-t-on aussi de planète en planète ?

Plutôt d’îles en îles… et un avion remplace le vol d’oiseaux sauvages… mais comme dans le conte, mon duo d’enquêteurs va rencontrer une galerie de personnages/témoins originaux et décalés, qui ont tous des secrets à révéler.

Comment expliquez-vous que l’aura du Petit Prince perdure encore aujourd’hui ?

Le Petit Prince est devenu une sorte de bible laïque, un ouvrage qui délivre un message universel transcendant les religions et les nations. Certains peuvent le trouver naïf, je le trouve au contraire très transgressif, surtout aujourd’hui où presque aucun responsable politique dans le monde n’ose sortir d’un cadre de pensée national.

Quelle influence ce livre a-t-il eue sur votre œuvre et vous ?

Si l’on reprend tous mes livres, presque tous contiennent une référence au Petit Prince ! Dès le premier, Gravé dans le sable. On y retrouve mes thèmes de prédilection : l’enfance, la quête d’identité, le voyage, la liberté contrariée par la responsabilité… et bien entendu… un meurtre !

Vos fidèles lecteurs trouveront-ils des clés de vos propres romans dans cet ouvrage ?

Je l’espère ! J’ai tenu à introduire dans Code 612 du suspense, des hypothèses, des rebondissements, même si ce roman est plus ludique, plus poétique que les autres. L’objectif était aussi qu’en refermant ce livre, les lecteurs connaissent presque tout sur Saint-Exupéry et le Petit Prince, mais aussi se précipitent sur Internet ou d’autres livres pour enquêter à leur tour !

Vous qui êtes désormais aussi auteur pour la jeunesse, que vous apporte cet exercice ?

J’ai toujours considéré la littérature pour la jeunesse comme la forme littéraire la plus pure, la plus imaginative, la plus libre, sur le fond comme sur la forme. Dès qu’on écrit pour les adultes, on est bridé par l’esprit de sérieux. Une forme de magie est inévitablement perdue. Mais beaucoup de grandes personnes ne comprendront jamais que ça a tellement d’importance…

  

À la valse des sentiments, Michel Bussi choisit toujours d'enchaîner par… un twist. L’écrivain s’est fait connaître comme le roi des chutes inattendues : ses fins nous forcent à réenvisager les premiers chapitres de ses best-sellers sous un nouveau jour.

  

Avant l’écriture, c’est carte en main qu’il s’est forgé une solide réputation, en tant que professeur de géographie à l’université. Mais il n’a jamais délaissé sa passion pour raconter des histoires : après une première tentative dans la vingtaine, c’est quinze ans plus tard qu’il publie Code Lupin, son premier roman, entre énigmes et hommage à Maurice Leblanc.

  

Tout s’accélère à la fin des années 2000 : la manière Michel Bussi séduit un public de plus en plus large. Sa recette ? Des personnages forts, une recherche d’origine, des rebondissements, des titres inspirés de la chanson française. Les succès d’Un avion sans elle, de J’ai dû rêver trop fort ou du Temps est assassin le font entrer au panthéon des auteurs les plus lus et appréciés du troisième millénaire.  

  

Il est notamment l’auteur de :

  

Nymphéas noirs (polar le plus récompensé en 2011)

Un Avion sans elle (Prix Maison de la Presse 2012)

Ne lâche pas ma main

N'oublier jamais

Gravé dans le sable

Maman a tort

Le temps est assassin